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L'album
photos

Photos
extraites de :
George Dandin, par la Compagnie des Minuits
Aux éditions Klincksieck (>
Librairie)
Photographies de Léonardo Antoniadis
Les
dates
Notre
George Dandin a été créé au
Théâtre de l'Épée de Bois à
la Cartoucherie de Vincennes et à la Chapelle de
la Sorbonne en 2001. Il a été repris à
la Cartoucherie à l'invitation du Théâtre
du Soleil dans le cadre du festival "Premiers Pas -
enfants de troupe". Il a été joué
trois années consécutives au Festival Off
d'Avignon, à l'Espace des Blancs-Manteaux à
Paris, à Liège en Belgique, au Théâtre
international de Francfort, à la Studio Bühne
de Berlin, au Théâtre national de Bucarest,
au Théâtre national de Sofia, en Croatie, en
Roumanie, en Moldavie, en Tunisie, en Haïti…
et dans six villes de Chine dont Pékin et Shanghaï
lors d’une tournée fin 2008.
Prochaines dates : >
Programmation Chez les Minuits
Le
Dandin des Minuits
“"Je
voudrais bien savoir, Monsieur, vous qui êtes savant,
pourquoi est-ce qu'il ne fait point jour la nuit" :
naïve simplicité de Lubin ! "
C'est une grande question, lui répond Clitandre,
et qui est difficile". C'est de cette question que
les Minuits s'emparent pour une lecture personnelle et nocturne
de George Dandin. Aussi bien, leur nom les y prédestine.
Ils aiment la nuit. Ils savent en utiliser les ressources.
Car la nuit est intéressante et belle au théâtre.
Le George Dandin des Minuits sort moins de la campagne française
du XVIIe siècle, avec ses nobliaux désargentés
et ses paysans parvenus, ses procédés de farce
un peu mécanique, que de la nuit épaisse,
fantasmatique de la conscience du jaloux.[...] Dans cette
nuit, il court autour de sa maison comme Pierrot avec sa
lanterne, un peu ridicule, un peu pathétique. Reste
que cette nuit peuplée, pleine de duplicité,
de chassés-croisés, de cris d'animaux est
d'une rare fécondité poétique, et que
la troupe donne au comique de trouvailles ...”
Dominique Barbéris - Extraits du livre George
Dandin par les Minuits aux Éditions Klincksieck
La
presse
Didier
Mereuze pour La Croix, 26 juillet 2003
“Les Minuits proposent une version singulière
de George Dandin. Dans une atmosphère de cauchemar
et de lutins, esprits de la nuit, la comédie de Molière
se vit au double rythme du théâtre d'ombres
et du théâtre japonais.”
Stéphane
Polsky pour La Provence, 21 juillet 2004
“Si les Minuits n'existaient pas, il faudrait les
inventer. Si ils n'avaient pas mis en scène George
Dandin, il faudrait les en prier. Le parti pris onirique
qu'ils nous proposent ici est d'une qualité à
faire pâlir nombre des troupes présentes dans
le Festival Off. Tout y est millimétré. Les
maquillages, poétiques, évoquent la pantomime,
que souligne encore la gestuelle, principalement de George
Dandin lui-même, pantin autour de qui tournoient amant,
lutin et beaux-parents. Pour les costumes, inspirés
de l'Asie, ils appellent très logiquement les percussions
de l'illustration musicale. Pour les décors, il n'y
en a pas, ni meubles, ni murs. Le jeu des personnages suffit,
il fait tout : c'est extraordinaire.”
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